Une vague de positivité nous submerge avec le clip de « S.L.U.T. »

Aujourd’hui âgée de 18 ans, Beatrice Annika Miller n’en a que 13 lorsqu’elle auditionne pour le célèbre concours de chant « The X Factor US ». La jeune américaine fait alors une forte impression auprès du jury de l’émission, dont Demi Lovato et Britney Spears font partie. Pendant plusieurs semaines, elle a ensuite la chance de se faire coacher par cette dernière. Dès ses débuts, Bea Miller, le phénomène pop de 2016, a donc l’occasion de côtoyer des figures phares de la pop féminine et parvient à se démarquer.

A 16 ans, elle a déjà un EP intitulé « Young Blood » ainsi que l’album « Not An Apology » à son actif. C’est avec ceux-ci qu’on a le plaisir de découvrir des singles prometteurs tels que « Fire N Gold ». De plus, bien qu’il s’agisse de ses tout premiers projets musicaux, de grands noms se cachent derrière les textes de ses chansons. En effet, Julia Michaels a participé à l’écriture de « Dare You », Demi Lovato à celle de « We’re Taking Over » et Jermaine Jackson, qui n’est autre que le frère du King de la pop, a coécrit « Force of Nature ».

Depuis le début de l’année 2017, c’est un nouvel opus nommé « Spectrum » que l’artiste nous dévoile d’une manière assez particulière. La jeune chanteuse a effectivement choisi de nous le faire découvrir petit à petit sous formes de plusieurs EPs appelés « chapters », chacun associé à une couleur. L’album complet comprendra alors l’ensemble de ces chapitres ainsi que quelques titres exclusifs. Ainsi, en octobre dernier, les fans de Bea Miller découvraient « Chapter Three: Yellow » après « Chapter One: Blue » et « Chapter Two: Red ». En réalité, l’interprète associe chaque couleur à un état d’esprit: les chansons du premier chapitre sont plutôt mélancoliques et tristes, celles du second lui évoquent la colère et la rébellion… Enfin, le troisième représente quant à lui une certaine positive attitude et c’est dans celui-ci que l’on retrouve le single « S.L.U.T. ».

 

Il est vrai que « S.L.U.T. » transmet un message très positif: s’aimer, s’assumer et tout simplement ne pas s’occuper de ce que pensent les autres! Dans le clip, c’est avec un rythme punchy et le sourire aux lèvres que Bea Miller chante: « I’m not sorry/I’m just loving my body » ou encore « We gotta learn to stick together/Love your color, gender or whatever/’Cause your happiness don’t need a censor ». L’artiste souhaite mettre en avant l’audace et la solidarité.

J’ai fait cette vidéo en espérant apporter de l’amour et de la lumière dans un monde où il y a trop de haine et de négativité. Aimez vous! […] Utilisez vos mots pour le bien plutôt que pour le mal!

Dans la vidéo, l’artiste met également l’accent sur la diversité. On y voit des femmes, très différentes les unes des autres, danser au rythme de ce morceau pop. Qu’elles soient rondes ou longilignes et qu’elles aient une peau de porcelaine ou colorée, toutes imposent leur style et arborent un air joyeux. Un clip que la jeune chanteuse a bien résumé sur son compte Twitter en écrivant qu’il s’agit tout simplement « d’un groupe de filles aux parcours de vie différents qui s’éclatent et qui sont heureuses et bien dans leur peau »!

Avec « S.L.U.T. », Bea Miller détourne le mot « slut », une insulte généralement utilisée pour qualifier une femme très vulgaire, et le transforme en « Sweet Little Unforgettable Thing ». Dans une société où l’apparence des femmes est facilement critiquée, c’est avec humour que l’interprète offre à son public une chanson qui donne le sourire ainsi qu’une bonne dose de confiance en soi !

« S.L.U.T. » est disponible en téléchargement légal sur iTunes.