Freya Ridings, une incarnation de la grâce sur les planches parisiennes

Si son nom vous est encore inconnu, vous avez pourtant tous déjà entendu la voix angélique et puissante de Freya Ridings. Devenu une chanson post-rupture incontournable, son single « Lost Without You » a permis à la chanteuse britannique de conquérir le monde grâce à un texte honnête auquel tout le monde peut s’identifier. Adepte de piano-voix et de sonorités pures, la jeune femme possède une musicalité à l’aura envoûtante. Un univers dans lequel le public parisien a pu s’immerger pendant un concert intimiste au Café de la Danse. Retour sur cette sublime soirée !

Ayant pour seuls compagnons deux guitares, c’est tout d’abord Jack Cullen que nous avons le plaisir de découvrir sur scène. Avec des sonorités qui nous rappellent tour à tour James Bay, Niall Horan ou Matt Corby, le chanteur britannique nous met l’eau à la bouche grâce à des titres interprétés de manière simple et efficace. Une certaine pureté qui est également de mise dans la musique de Freya Ridings ! Après avoir découvert plusieurs morceaux dont « Learn » et « Teabags & Cigarettes » et être tombé sous le charme de la voix saisissante de Jack Cullen, le public est alors fin prêt à accueillir la chanteuse aux cheveux flamboyants et à la voix d’ange.

C’est vêtue d’une robe rouge à sequins que la jeune artiste entre en scène et vient s’installer au milieu de ses musiciens. Le piano garde en effet une place centrale tout au long du show. Accueillie chaleureusement par ses fans français, Freya Ridings ouvre le bal avec « Love Is Fire » dont le clip montre justement des images capturées sur le vif pendant des concerts. Un morceau avec lequel la jeune femme aime particulièrement débuter son set tant il lui procure de l’adrénaline ! Freya Ridings enchaîne ensuite avec son single « You Mean the World to Me ». Sorti en mars 2019, le titre est à la fois personnel et universel. Qui n’a jamais eu de mal à exprimer ses sentiments ?

 

 

Freya Ridings interprète ensuite « Elephant », un morceau plus rythmé mais toujours empreint de cette douceur et de cette grâce qui caractérisent l’artiste. À la fin de la chanson, sa voix et son piano prennent le pas sur les autres instruments et la chanteuse finit presque a capella. Une formule gagnante à en juger la réaction du public ! Après ce moment suspendu dans le temps vient « Poison ». Une nouvelle performance de haut vol pendant laquelle Freya Ridings ne fait qu’un avec son groupe de musiciens. Violoncelle, basse, clavier, batterie, piano… Tout est réuni pour obtenir une instrumentale riche et forte. Une nouvelle fois, la jeune prodige rythme son interprétation de moments en piano-voix et donne ainsi un relief irrésistible à la chanson. Profitant du fait d’avoir le public pendu à ses lèvres, Freya Ridings poursuit cette belle soirée avec « Castles ». Avec ce single, elle voulait avant tout sortir de sa zone de confort en écrivant un morceau au tempo rapide. Résultat : un succès avec un message porteur d’espoir ! Il est alors impossible pour Freya Ridings de rester plus longtemps derrière son piano. Avant le dernier pré-refrain, l’artiste se poste alors sur le devant de la scène et entonne ainsi la fin de la chanson en encourageant son public à se joindre à elle.

 

 

Suite à ce moment de complicité, la jeune femme attrape sa guitare et interprète « Unconditional » de façon très intimiste. Ses musiciens restent tout d’abord auprès d’elle en l’écoutant simplement. Puis, les cordes se joignent à elle pour sublimer le tout. Comme depuis le début du concert, le public fait preuve d’une écoute sans faille et semble boire les paroles de la chanson. Une prestation délicate qui révèle une chose : Freya Ridings est aussi captivante à la guitare qu’au piano !

Vient ensuite « Still Have You », notre performance coup de cœur de la soirée. Avant de commencer à chanter, l’artiste s’adresse aux personnes présentes dans la salle : « Si votre vie venait à changer drastiquement du jour au lendemain, les personnes à qui vous tenez seraient-elles toujours là pour vous ? ». Telle est la pensée qui l’a poussée à composer « Still Have You », un morceau doté d’une mélodie qui séduit à coup sûr. Il s’agit par ailleurs d’une des seules chansons que Freya Ridings n’avait pas révélée avant la sortie de son album éponyme.

Après avoir interprété « Maps », l’artiste vient envoûter le public avec « Waking Up », un single en collaboration avec le compositeur MJ Cole. Une véritable pointure dans le milieu, à qui l’on doit notamment « Crown » de Stormzy. « Waking Up » démarre alors avec une magnifique intro au violoncelle qui est ensuite rejointe par une mélodie presque entêtante au piano. L’instrumentale donne alors l’impression d’écouter la bande originale d’un film à suspense tandis que la voix de Freya se montre à la fois puissante et aérienne.

Suite à cette performance quasi hypnotisante, la chanteuse interprète « Ultraviolet » et sort ensuite de scène accompagnée de ses musiciens. Puis, après de courtes minutes et comme on pouvait s’y attendre, le violoncelliste vient reprendre sa place et commence à jouer la mélodie de « Lost without You ». On sent alors l’excitation monter dans l’assistance, et pour cause ; l’artiste britannique s’apprête à chanter son plus gros succès. Un air désormais connu de tous et un texte qui touche en plein cœur tant il est criant de vérité.

 

 

Après ce moment qui semble autant émouvoir l’artiste que le public, une présentation s’impose. Freya Ridings met en lumière chacun de ses musiciens et clôture le show avec « Holy Water », un morceau rythmé et chaleureux qui nous laisse déjà impatients de revoir la jeune artiste sur scène !

Son album est disponible en téléchargement.

L’occasion de (re)lire notre interview avec Freya Ridings.