Lana Del Rey nous propose de la douceur avec son nouveau single « Hope is a dangerous thing… » 

La chanteuse l’a annoncé il y a peu, son nouvel album est prêt et il devrait s’appeler « Norman Fucking Rockwell » ! Mais après la beauté pure de « Honeymoon » et « Ultraviolence », l’arrache cœur « Born To Die », le joli « Paradise » ou encore le tout dernier « Lust For Life », Lana Del Rey n’a plus grand chose à prouver à son public. Plus qu’un talent de compositrice, Lana Del Rey est avant tout une voix envoûtante, qui a la capacité de se jouer des gammes et d’exceller dans différents univers.

Adepte des textes charmeurs et mélancoliques, la chanteuse nous a fait plonger dans son monde avec « Video Games » ou encore « Summertime Sadness ». Presque à demi-mots, Lana nous parle de son mal-être, de son bonheur et de ses amours, d’une simplicité rare et avec toujours autant de discrétion. Sur des mélodies rêveuses et légères, l’artiste a également su nous surprendre avec des ambiances graves et prenantes.

Aujourd’hui, la chanteuse nous revient avec un nouveau titre au titre plus qu’évocateur, « hope is a dangerous thing for a woman like me to have – but i have it ». Une dénomination longue, qui aurait pu appartenir à la discographie de Fall Out Boy ou encore Panic! At The Disco à leurs débuts. Mais que vaut vraiment ce nouvel extrait ? Nous vous en disons plus !

L’année dernière, la chanteuse avait déjà dévoilé quelques extraits, notamment la balade planante « Mariners Apartment Complex » à l’esthétique très travaillée et le discret « Venice Beach », qui se présentait comme un titre très intime, évoquant les joies comme les peines de la jeune artiste. Un univers qui rend déjà hommage, à travers les premiers visuels, au fantasme des années 50 de Lana Del Rey, déjà omniprésent depuis les premiers opus.

Sur quelques notes de piano, la chanteuse laisse évoluer sa voix pour nous dépeindre un univers doux et mélancolique à la fois, mettant en avant toute sa vulnérabilité. Un titre hanté par les souvenirs où la colère et la tristesse s’affrontent et se répondent. La dualité s’exprime aussi dans la mélodie qui va chercher dans les graves avant de monter tutoyer les aigus, comme une forme de révolte et un abandon complet à la mélancolie. Comme le dit la chanteuse, « l’espoir est une chose dangereuse à posséder pour une femme, mais elle l’a. »

A l’origine, le titre devait s’appeler « Sylvia Plath » en hommage à la poétesse, également connue pour sa lutte féministe. Un destin incroyable à la fin tragique, puisque Sylvia s’est suicidé en 1963 à l’âge de 30 ans. Un nouveau clin d’œil à une figure du 20ème siècle, qui fascine toujours autant Lana Del Rey. Son album, « Norman Fucking Rockwell », à paraître en mars, devrait donc contenir ces références aux films noir et aux années 50. Destins extraordinaires, histoires douces et fins douloureuses, la chanteuse nous promet une nouvelle fois un opus grandiose, qui fera honneur aux précédents. 

« hope is a dangerous thing for a woman like me to have – but i have it » est disponible sur iTunes.