Niall Horan surprend son public à l’occasion du Flicker World Tour

Après les Flicker Sessions, durant lesquelles Niall Horan avait rencontré son public en solo pour la première fois, le jeune Irlandais de 24 ans est maintenant sur la route pour une nouvelle tournée et ce, à travers le monde entier : que ce soit en Irlande, en Espagne, ou encore en Australie… Et le Flicker World Tour sera également de passage au Zénith de Paris le 18 avril prochain ! Néanmoins, c’est à Glasgow, en Ecosse, que nous y avons assisté afin de vous donner une sorte d’avant-première. En effet, Niall Horan est monté sur la scène du SEC Armadillo, une salle pouvant accueillir 3000 personnes, les 18 et 19 mars – deux concerts sold out !

Pour cette tournée, l’artiste est accompagné d’une auteure-interprète qu’il connaît bien et qui vous est sûrement familière : Julia Michaels. Ainsi, elle effectue sa première partie en chantant pas moins de 7 titres dont son désormais incontournable morceau « Issues ». Spécialement pour ces deux dates, un autre chanteur était également de la partie. Il s’agit de Lewis Capaldi, un talent écossais de 21 ans que Niall Horan a souhaité mettre à l’honneur :

Vous ne pouvez simplement PAS manquer ce mec. Il est phénoménal.

Lewis Capaldi ouvre alors le bal et interprète 4 morceaux, dont son dernier single « Rush », et tout cela en piano-voix. Le jeune homme reste très naturel et humble sur scène et avoue, avec dérision, son penchant pour les chansons tristes: « if you don’t like sad songs written by chubby guys, you may not like it » (« si vous n’aimez pas les chansons tristes écrites par les mecs un peu rondelets, alors vous n’allez pas aimer ça »). Un parti-pris qui est plutôt inhabituel pour une première partie de concert mais qui fonctionne tout de même selon nous. Pas besoin de rythme endiablé pour capter l’attention du public, sa voix forte, profonde et émouvante suffit amplement à séduire et emplir la salle d’émotion. Même sans connaître ses chansons, les frissons sont au rendez-vous !

 

Vient ensuite le tour de Julia Michaels. Après une introduction musicale dynamique, la jeune femme apparaît sur scène, souriante et portant un tee-shirt issu de la merch du chanteur irlandais. Un détail qui n’est sûrement pas passé inaperçu auprès du public, de plus en plus impatient. Pendant son passage sur scène, elle interprète notamment « I Miss You », un titre en featuring avec Clean Bandit, « Issues » et « Heaven », qui fait partie de la bande originale du film Cinquante Nuances Plus Claires. Ayant eu la chance de collaborer avec de nombreux grands artistes en tant qu’auteure, elle chante également des chansons qu’elle a co-écrites: « Sorry » de Justin Bieber, « Good for You » et « Bad Liar » de Selena Gomez ou encore « Love Myself » de Hailee Steinfeld. Julia Michaels détient visiblement le secret pour créer de véritables hits.

 

Enfin, le moment tant attendu arrive… Niall Horan entre sur scène et démarre fort avec son dernier single: « On The Loose ». Quoi de mieux qu’un peu de groove pour débuter la soirée ? Le public, réactif, danse et reprend en cœur les paroles de ce titre rythmé. Le chanteur enchaîne ensuite avec « The Tide », un morceau qui, comme le premier, nous en met plein les oreilles. Le début du concert est donc très dynamique, et voir dès le début l’interprète irlandais manier son instrument avec ferveur est un réel plaisir pour les yeux. Sur scène, il est également accompagné de pas moins de 5 musiciens, dont un violoniste – un élément original et très appréciable.

Après avoir salué le public écossais, Niall Horan poursuit ensuite avec des titres beaucoup plus lents et doux. Il interprète tout d’abord « This Town », son premier morceau solo. Celui-ci est suivi d’une autre chanson très émouvante: « Paper Houses ». La voix pure et lisse du jeune chanteur est vite rejointe par celles des fans et la prestation devient, malgré les 3000 personnes présentes dans la salle, très intimiste.

 

Suite à ce très beau moment, le jeune irlandais chante « You and Me », un titre qui met définitivement en valeur les graves de sa voix. Puis, il choisit de reprendre « Dancing in the Dark » de Bruce Springsteen, un artiste qu’il admire énormément. Et ce n’est pas la seule reprise qu’il effectue sur scène puisque, plus tard pendant le concert, il interprète également « Crying in the Club » de la belle Camila Cabello.

Durant tout le show, on ne peut qu’admirer la présence scénique naturelle et efficace du chanteur. En effet, bien que musicien, il ne se cache pas derrière sa guitare mais s’en sert, au contraire, pour se mettre en valeur et partage une réelle symbiose avec ses musiciens. Ainsi, lorsqu’il interprète « Seeing Blind », un morceau qui est normalement un duo avec la chanteuse Maren Morris, Niall Horan arrive parfaitement à combler l’absence de l’interprète féminine.

Une nouvelle fois, Niall Horan chante plusieurs chansons douces à la suite : son single « Too Much To Ask », « Flicker » et « Fool’s Gold », un titre issu de l’album « Four » des One Direction. Pour la seconde, qui lui tient particulièrement à cœur, il souhaite faire les choses à l’ancienne et demande alors au public de ne pas se servir du tout de leur téléphone pendant qu’il chante. La salle devient alors entièrement obscure et l’émotion se fait palpable.

Après avoir chanté « So Long », Niall Horan revisite ensuite l’un de ses propres titres présent dans son premier album solo: « Since We’re Alone ».  L’artiste explique en fait que, bien que la version studio soit très groovy, il a à l’origine composé cette chanson en s’accompagnant au piano. Grande première dans sa carrière, Niall Horan fait partager un autre de ses talents sur scène. En effet, avant cette tournée, il n’avait jamais joué de cet instrument en live. Le chanteur offre donc une toute nouvelle version de la chanson.

 

Plus tard, après avoir interprété le très entraînant « Mirrors », Niall Horan quitte la scène et revient déchaîner le public avec un single incontournable des One Direction: « Drag Me Down ». Dans la salle, tout le monde semble avoir un électrochoc et chante, dès la première phrase, avec une énergie débordante. Tout comme Harry Styles dans sa tournée « Live On Tour 2018 », Niall Horan ne met pas de côté ses débuts et laisse une place à des chansons des One Direction dans ses concerts. Une décision qui ravit les fans de la première heure!

 

Enfin, Niall Horan finit le concert en beauté en interprétant son sulfureux et sexy « Slow Hands ». Pour cette prestation, il laisse alors tomber la guitare et se déplace sur toute la scène en suivant le rythme de la musique. Le jeu de lumière rend son interprétation encore plus dynamique. « On My Own », le tout dernier morceau du show, rappelle ses racines irlandaises et met ensuite en valeur les musiciens qui finissent seuls sur scène tandis que les spots lumineux laissent apparaître les initiales du chanteur.

 

Une tournée à la fois intimiste et surprenante, c’est ce que Niall Horan a parfaitement réussi à créer ! Avec des titres originaux mais aussi des reprises, l’artiste comble nos attentes et reste tout à fait fidèle à lui-même. Le jeune homme se livre à son public, nous fait découvrir ses talents de pianiste… Son talent pour les accents est également intact. Après avoir imité l’accent écossais à Glasgow, nul doute qu’il fera part de ses connaissances de la langue de Molière sur la scène du Zénith de Paris le 18 avril ! On parie même qu’un petit « Allez les bleus » se glissera dans son micro !

« Flicker » est toujours disponible sur iTunes.