Tokio Hotel fait fort lors de leur concert parisien dans la mythique salle de l’Olympia 

Deux ans après la sortie de « Kings of Suburbia », le groupe allemand a dévoilé « Dream Machine », leur premier album en auto-production.

Avec Bill et Tom Kaulitz en tête de la réalisation de ce nouvel opus, le groupe y a dévoilé un nouveau style qui leur colle à la peau avec des sons plus pop/electro ainsi qu’une petite touche retro ! De quoi surprendre les auditeurs qui ont gardé l’image rock de Tokio Hotel. Alors que le quatuor allemand a dévoilé son nouvel opus « Dream Machine » il y a seulement quelques semaines, les quatre garçons ont déjà pris le chemin des routes d’Europe afin de rencontrer leurs fans aux 4 coins du continent. Londres, Amsterdam, Berlin, Milan, Moscou, Zurich et bien entendu… Paris !

© Ludivine Lemette pour On The Move
© Ludivine Lemette pour On The Move

C’est par les célèbres planches de l’Olympia que Bill Kaulitz, Tom Kaulitz, Georg Listing et Gustav Schäfer ont décidé de poser leurs instruments. Et on peut dire que les planches ont tremblé… Si « Something New » résonnait comme l’introduction parfaite de l’album, elle était également la chanson adéquate afin d’ouvrir leur tout nouveau show.

Remixée pour le live à cause de sa longueur, « Something New » a su mettre directement le public de l’Olympia dans l’ambiance tandis que Bill, Tom et Georg sont apparus après un tombé de rideau sur une estrade en hauteur.

Gustav quant à lui se retrouve face aux fans au plus près de la scène. Avec un petit air de Daft Punk, Tokio Hotel se dévoile sous des masques aux airs très futuristes et bien entendu, Bill Kaulitz n’a pas oublié ses tenues pour l’occasion. C’est ensuite « Boy Don’t Cry » qui a su mettre un peu plus le feu à la célèbre salle parisienne tandis que Tokio Hotel nous a fait replonger dans son ère « Kings Of Suburbia » le temps de « Feel It All », « Love Who Loves You Back », ainsi que « The Heart Get No Sleep » juste après « Darkside Of The Sun » qui a elle aussi été remixée pour le live ! De quoi faire danser leurs fans français qui étaient au rendez-vous avec un concert quasi sold out.

« Better » a ensuite fait vibrer les murs de l’Olympia avant de laisser place à « Cotton Candy Sky » où Tom Kaulitz a su surprendre les fans ! Le frère de Bill Kaulitz y pousse la chansonnette le temps de quelques paroles. Les deux jumeaux du groupe échangent alors le temps d’un petit moment complice : « We Both Know We Might End Up Alone / We Both Know We Might Not Make It Home », chante Tom tandis que son frère lui répond « We Have Each Other / Only Each Other ». « We Found Us » et « Run, Run, Run » s’enchaînent ensuite alors que Bill Kaulitz se retrouve à chanter parmi une envolée de bulles avant de laisser place à un set acoustique qui fait son grand retour dans cette tournée alors que cette presque tradition du groupe avait disparu lors du « Feel It All Tour ». Et c’est une belle surprise que le groupe allemand a réservé à ses fans puisque c’est une vieille chanson de leur répertoire que le groupe a dévoilé de façon très intime… « Black » ! Autrement dit, la version anglaise de « Schwarz ».

@ Ludivine Lemette pour On The Move
@ Ludivine Lemette pour On The Move

Même si le public français s’est efforcé à chanter le titre dans sa langue natale, Bill Kaulitz n’a lui pas lâché l’affaire et a persévéré en anglais. On soulignera la battle tambours/batterie de Tom Kaulitz et Gustav Schäfer qui a su faire exploser l’ambiance du show. Le titre « Easy » a ensuite pris le relai avec une partie en acoustique et l’autre dans sa version live afin de relancer le rythme du show. « Girl Got A Gun » a enflammé le public parisien qui a chanté à tue-tête les paroles en parfaite synchronisation avec les 4 membres du groupe puis c’est « Automatic » qui a accueilli de nombreux fans aux côtés de Bill Kaulitz ! De quoi mettre une belle ambiance !

C’est au son de « As Young As We Are » que Tokio Hotel a clôturé son show de près d’une heure et demi avant d’offrir 3 dernières chansons lors de leur rappel. Les riffs de « What If » ont alors fait vibrer les murs de l’Olympia avant de laisser place au très classique « Durch Den Monsun » qui a bien été interprété en allemand cette fois-ci.

Impossible de passer à côté du titre phare de Tokio Hotel. « Stop, babe » a définitivement clôturé le show parisien qui a été terminé en beauté par la célèbre « Ola » de Gustav Schäfer sous les nombreuses acclamations des fans présents. Une fois de plus, le groupe allemand a su prouver qu’il était toujours présent sur la scène de la musique internationale ainsi que leurs fans toujours prêts à supporter le groupe dans n’importe quelle salle !

Une vraie consécration pour Bill, Tom, Georg et Gustav de jouer sur la scène de l’Olympia. Et on peut dire que leurs « Aliens » n’ont pas eu le temps de reprendre leur souffle pendant tout le concert ! Encore un show réussi pour le groupe Tokio Hotel avec une énergie et de la bonne humeur au rendez-vous !